And I am even alone.

And I am even alone.

# Postato domenica 11 gennaio 2009 12:37

Modificato venerdì 18 dicembre 2009 13:50

Séance de racontages de vie ::: 08/10/09

 Séance de racontages de vie ::: 08/10/09
L'indifférence. Le plus nocif de tout les sentiments... Ne rien ressentir et ne rien comprendre. J'm'en branle, mon expression de la journée, traduit bien ça. Mais l'indifférence sert beaucoup, quand on se refuse d'haïr. La haine, celle qui vient après l'indifférence. Après, il y a l'amour. Quand on aime les gens, ça nous rends heureux. Mais quand on ne veut plus ? Il nous détruit. Alors, moi je dis, heureusement que j'en avais trop a aimer au début. Parce que je suis loin d'être détruite, moi, loin, très loin. Quand je vois tous ces gens malheureux ou malhonnête, ça me fait sourire. Non pas que je me réjouis du malheur des autres, je me réjouis de ma capacité à être heureuse. Et puis, la vie n'est pas si moche ! Les oiseau qui mange du pain, c'est mignon, la pluie, ça mouille et les amis sont là, alors, pourquoi se plaindre ?


They dont care what you say
They dont care what you think
All they care, what you do
Storm tries to come and wreck my world,
No I wont let it
Stumble to escape

# Postato domenica 01 febbraio 2009 13:50

Modificato domenica 11 ottobre 2009 10:35

*Heads on the science apart.

*Heads on the science apart.
À 14 ans, on croit que la belle vie est à nous. On a nos potes, c'est tout ce qui compte. On maudit la famille et le bahut. Et on maudit le monde et on se détruit. On fait des erreurs, qu'on regrette juste après. On souhaite plus que tout pouvoir tout effacer. On essaye de profiter de la vie, on ne doit pas le faire correctement, puisque, quoi qu'on fasse, quoi qu'on dise, on reste dans une merde constante. On pourrait s'en sortir, mais on n'en a pas envi. On reste là, dans notre bocal, au milieu de jolis poissons, qui, eux, tournent en rond, pendant qu'on se débat pour remonter à la surface. On rêve tous de liberté, d'indépendances, on attend tous d'être adultes, on se dit que la vie sera plus facile et on ne veut surtout pas ressembler à nos parents. Le truc, c'est qu'après l'adolescence, on aura épuisé tout notre espoir. Et plus le temps passe, plus ça dérape. Les précédentes générations s'en s'ont sortis, mais nous, bande d'ignorants, fainéants que nous sommes, on ne s'en sortira pas. Jamais. Moi dans tout ça, je suis paumée. Je commence à en avoir assez de mes sourires forcés. J'en ai marre de pas pouvoir être moi et en même temps j'ai trop peur de me révéler. Je voudrais hurler au monde que j'existe, mais je ne pense pas avoir assez de voie. J'avance en rêvant d'une vie meilleure, je recule en pensant qu'elle restera ce qu'elle est, je m'arrête quand je pense qu'elle pourrait être pire. Et quelques fois, en fin de journée, les jours de pluies ou quand le soleil part se cacher derrières les montagnes, quand j'écoute une de mes chansons préférer en rentrant chez moi, je suis prise d'une assurance, celle que tout ira bien, un jour. Alors je chante, je cris, je saute, je tourne. Jusqu'à arriver devant la maison grise que j'occupe. Et tout s'écroule à nouveau, la chanson s'arrête. La musique ou l'écriture, cela m'occupe, me rend un peu plus légère. Mes écouteurs et mon clavier sont les seuls qui me comprennent. J'ai, un jour, choisis de ne croire en rien, et en personne. De toute façon, si je n'arrive pas à me faire confiance, je ne vois pas pourquoi je devrais faire confiance aux autres. Et si certains sans sortent, c'est qu'ils l'ont trouvée. Ils ont trouvé leur raison de vivre, un truc à quoi s'accrocher. Alors je vais chercher, je veux être de ceux qui réussissent. Et j'y arriverais.



# Postato venerdì 09 gennaio 2009 13:57

Modificato giovedì 08 ottobre 2009 12:49